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Assimilation du régime fiscal des EIRL à celui des EURL |
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Fiscalité
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15-06-2010 |
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Adopté en conseil des ministres le 27 janvier 2010, le projet de loi relatif à l’entrepreneur individuel à responsabilité limitée (EIRL) a été adopté par l’Assemblée nationale le 17 février 2010, avant d’être transmis au Sénat. La commission de l’économie du Sénat a adopté le projet de loi le 23 mars dernier.
Il est prévu :
• que pour tout ce qui concerne le CGI les EIRL sont assimilées à des EURL. Cette assimilation ne concerne toutefois pas les auto-entreprises, qui restent assujetties au régime fiscal créé par la LME. Autrement dit, hormis les auto-entreprises, les EIRL pourront être imposées soit à l’IR, soit à l’IS, au choix de l’entrepreneur.
• que les procédures d’enregistrement (déclarations et états descriptifs de division) établis en application de la législation sur les EIRL (articles L. 526-6 à L. 526-15 du code de commerce) sont soumis à une taxe fixe de publicité foncière ou, le cas échéant, à un droit fixe d’enregistrement de 25 euros. La commission de l’économie du Sénat estime que l’assimilation de l’EIRL à l’EURL sur le plan du régime fiscal présente un double intérêt :
- celui de l’égalité entre les entrepreneurs : assimiler le régime fiscal des EIRL à celui des sociétés permet en effet d’appliquer à tous un même ensemble de règles fiscales, quelle que soit la forme juridique de l’entreprise, ce qui rend la fiscalité neutre vis-à-vis du statut. Cet argument n’est toutefois que partiellement exact car le régime des prélèvements obligatoires des EIRL comportera une clause dite « anti-abus » qui ne s’applique pas aux EURL. Précisions sur la clause anti-abus : L’article 4-I-1° du projet de loi instaure une clause dite « anti abus » destinée à limiter l’ampleur de l’optimisation sociale à laquelle pourraient se livrer les EIRL ayant opté pour l’IS.
En effet, l’entrepreneur qui opte pour l’IS peut se rémunérer soit en se versant un salaire, soit en se versant des dividendes. Or, ces derniers, à la différence des salaires, des BIC et des BNC, ne sont pas soumis à cotisations sociales mais seulement à la CSG et à la CRDS. La possibilité d’opter pour l’IS entraîne donc un risque de pertes de recettes pour la sécurité sociale. C’est pour limiter ce risque que l’article 4 précité prévoit que les dividendes dont le montant excède 10% de la valeur du patrimoine affecté (ou 10 % du bénéfice net, si ce montant est supérieur au seuil précédent) sont soumis aux cotisations d’assurance maladie et maternité, d’allocations familiales et d’assurance vieillesse. Autrement dit, à partir de ce seuil de 10 %, les dividendes sont requalifiés en revenus du travail.
- celui de l’efficacité économique : les bénéfices d’une entreprise individuelle classique, soumise à- celui de l’efficacité économique : les bénéfices d’une entreprise individuelle classique, soumise à l’IR sont intégralement soumis à cotisations sociales et à l’IR, alors que l’imposition au régime de l’IS fait que les bénéfices réinvestis dans l’entreprise ne sont pas soumis à d’autre prélèvement que l’IS (au taux réduit de 15 % pour la quote-part du résultat inférieure à 38 120 euros).
Ce système d’imposition est donc intéressant pour une entreprise qui cherche à développer ses capitaux propres pour financer son développement.
Pour plus d’informations, contactez votre expert-comptable SOVEC : société d’expertise comptable, audit et conseils aux chefs d’entreprise sur Aix-les-Bains, Annecy, Annemasse, Bonneville, Briançon, Chambéry, Cluses, Die, Embrun, Gap, Grenoble, Guillestre, Lyon, Valence
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Proratisation du plafond chiffre d’affaires : du nouveau |
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Fiscalité
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15-06-2010 |
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Les auto-entrepreneurs dépassant les seuils d'assujettissement à la TVA au 31 décembre 2009 se sont vu notifier début mars la perte du bénéfice du dispositif de l’auto-entrepreneur et ce, à compter du 1er janvier 2010.
Le mécontentement manifesté par les 2 600 auto-entrepreneurs concernés a conduit les pouvoirs publics à instaurer une tolérance pour l'année 2009. Ainsi, la proratisation des chiffres d'affaires ne sera pas appliquée pour les auto-entrepreneurs ayant débuté leur activité en cours d’année. La comparaison entre les chiffres d'affaires déclarés et les seuils sera réalisée en fonction des seuils annuels quelle que soit la date de début d’activité.
Pour plus d’informations, contactez votre expert-comptable SOVEC : société d’expertise comptable, audit et conseils aux chefs d’entreprise sur Aix-les-Bains, Annecy, Annemasse, Bonneville, Briançon, Chambéry, Cluses, Die, Embrun, Gap, Grenoble, Guillestre, Lyon, Valence
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Déclaration commune des revenus de l’année 2009 : création d’une rubrique « dividendes » |
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Fiscalité
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15-06-2010 |
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Une rubrique « dividendes » a été créé dans la DCR.
L’article L. 131-6 du Code de la sécurité sociale relatif à la détermination de l’assiette sociale a été modifié par l’article 22 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2009 qui a inséré un 3ème alinéa relatif à la réintégration dans l’assiette sociale d’une partie des dividendes perçus par les associés de société d’exercice libéral (SEL). L’entrée en vigueur de cette disposition est expressément fixée aux revenus distribués ou payés à compter du 1er janvier 2009.
Ces sociétés sont soumises, sauf option contraire, à l’impôt sur les sociétés. Jusqu’alors, l’assiette sociale des gérants et/ou associés de ces sociétés était composée de la rémunération perçue et soumise pour l’établissement de l’impôt sur le revenu (article 62 du code général des impôts), aux règles prévues en matière de traitements et salaires.
A compter des revenus distribués ou payés en 2009, une partie des dividendes doit également être déclarée dans la DCR (case RG). Les SEL étant seules visées, cette réforme ne concerne que les professions libérales et non pas les artisans et les commerçants. L’alinéa 3 de l’article L. 131-6 du Code de la sécurité sociale prévoit la réintégration dans l’assiette sociale de la part des revenus distribués, qui excède 10 % du capital social et des primes d’émission et des sommes versées en compte courant d’associés.
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Réduction d'ISF : report de délai de production des pièces justificatives |
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Fiscalité
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15-06-2010 |
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Le bénéfice de la réduction d'ISF pour souscription au capital d'une PME ou pour souscription de parts de fonds d'investissement est subordonné au respect d'obligations déclaratives à la charge des redevables et des sociétés ou fonds d'investissement. Ces obligations sont codifiées aux articles 299 septies et 299 octies du Code général des impôts. En particulier, il est prévu que les pièces justificatives demandées doivent être jointes par les redevables à leur déclaration d'ISF lors du dépôt ― ce dernier intervenant au plus tard le 15 juin dans le cas général (les non-résidents disposent d'un délai supplémentaire). Afin de tenir compte des contraintes de gestion et de faciliter les souscriptions jusqu'au 15 juin, le délai de production des pièces justificatives est allongé. Les contribuables disposeront désormais de trois mois supplémentaires pour transmettre les pièces justificatives à l'administration fiscale. Dans le cas général, la date limite de dépôt des justificatifs sera ainsi fixée au 15 septembre. Il est précisé que cette modification s'applique également en cas d'investissement direct au capital d'une PME.
Décret n° 2010-604 du 4 juin 2010, JORF du 6 juin 2010
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Contribution de 0,12 % sur la restauration : report du délai de paiement |
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Fiscalité
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02-06-2010 |
Les ventes de produits alimentaires, à consommer sur place ou à emporter, encaissées du 1er juillet 2009 au 30 juin 2012, sont soumises à une contribution annuelle de 0,12 %. La contribution est calculée sur les encaissements réalisés au cours du dernier exercice clos au-delà de 200 000 €.
Les entreprises relevant du régime réel normal d'imposition procèdent en principe à la liquidation de la contribution due au titre du dernier exercice clos lors du dépôt de leur déclaration de TVA du mois de mars ou du 1er trimestre de l'année civile. Toutefois, la contribution sur les recettes encaissées au cours de l'exercice clos en 2009 pourra être déclarée et payée, avec la TVA en mai 2010.
Pour les exercices clos en 2010, la liquidation de la contribution sera effectuée sur l'imprimé n° 3310 A annexé à la déclaration du mois de mars de l'année 2011 ou, selon le cas, à la déclaration du 1er trimestre 2011, déposée en avril 2011.
Une instruction commente ces nouveaux aménagements:
Instruction fiscale n° 49 du 5 mai 2010, BOI 3 P-3-10
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Taux des intérêts déductibles sur comptes courants d'associés |
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Fiscalité
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17-05-2010 |
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Les intérêts des sommes placées en compte courant par un
associé sont déductibles dans la limite annuelle des taux effectifs
moyens pratiqués par les établissements de crédit pour des prêts à taux
variable aux entreprises d'une durée initiale supérieure à deux ans.
Pour le premier trimestre 2010, le taux est de 3,99 %. Des règles
particulières s'appliquent aux entreprises dont la durée d'exercice
n'est pas de douze mois ou dont l'exercice ne coïncide pas avec l'année
civile. Ainsi, les taux maximums d'intérêts déductibles pour les
entreprises clôturant des exercices de douze mois sont les suivants :
- 4,33 % pour un exercice clos entre le 31 mars 2010 et le 29 avril
2010 ;
- 4,26 % pour un exercice clos entre le 30 avril 2010 et le 30 mai 2010
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- 4,19 % pour un exercice clos entre le 31 mai 2010 et le 29 juin 2010.
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Nouveau dispositif fiscal pour les PME innovantes à l’international : INNOVEX |
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Fiscalité
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03-05-2010 |
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La Secrétaire d’État chargée du Commerce extérieur a annoncé le lancement d’un nouveau dispositif fiscal pour accompagner les PME innovantes à l’international : INNOVEX
Elle a précisé que l’amélioration de notre compétitivité à l’international doit passer en priorité par des actions visant à augmenter le potentiel d’innovation de nos entreprises. Plus une entreprise est innovante, mieux elle réussit à l’international : en France, une entreprise sur vingt exporte alors que près d’une entreprise innovante sur deux exporte.
INNOVEX sera entièrement dédié aux entreprises innovantes pour les accompagner dans leur développement à l’international.
Favoriser l’innovation dans les entreprises et leur développement à l’international, c’est l’objectif du nouveau dispositif INNOVEX. Dédié aux entreprises innovantes, il contribuera également à l’internationalisation des pôles de compétitivité. Ce nouveau dispositif, couplé à l’action des pôles de compétitivité, jouera un rôle capital pour la réussite de notre commerce extérieur en assurant le lien entre innovation et exportation.
INNOVEX est une aide spécifiquement destinée aux PME et TPE françaises innovantes. Rapide et simple d’accès, elle accompagne leurs projets de développement à l’international en facilitant les mises en contact avec les opérateurs étrangers. Sont éligibles à cette aide, les seules PME françaises membres d’un pôle de compétitivité labellisé par le Comité interministériel d’aménagement et de compétitivité des territoires (CIACT).
Le montant de cette aide s’élève à :
- 600 € pour les pays de la zone « Europe-Méditerranée » (UE27 -sauf France-, Algérie, Croatie, Égypte, Israël, Liban, Libye, Maroc, Norvège, Suisse, Tunisie, Turquie)
- et à 1300 € pour les pays de zone « Grand large » (Australie, Chine (y compris Hong Kong), Taïwan, Corée du Sud, Inde, Indonésie, Japon, Malaisie, Singapour, Thaïlande, Vietnam, Brésil, Canada, Chili, Etats-Unis, Mexique, Afrique du Sud, Angola, Arabie Saoudite, Émirats Arabes Unis, Koweït, Qatar, Kazakhstan, Russie, Ukraine).
Le dossier de demande INNOVEX sera accessible en ligne, à partir du 1er mai prochain, via le site Internet d’UBIFRANCE .
Com Minefi 22 avril 2010
Ubifrance
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Abattement et exonération de taxe foncière sur les propriétés bâties loués en zone urbaine sensible |
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Fiscalité
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03-05-2010 |
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Les logements à usage locatif ayant fait l’objet d’une exonération de longue durée, situés en zones urbaines sensibles (ZUS) et appartenant aux organismes d’habitations à loyer modéré (HLM) ou à des sociétés d’économie mixte (SEM) ayant conclu avec l’Etat une convention relative à l’entretien et à la gestion de leur parc immobilier, ayant pour objet d’améliorer la qualité du service rendu aux locataires, bénéficient d’un abattement de 30 % sur la base d’imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties.
La loi relative à la mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion a prolongé l’application de cet abattement aux impositions établies au titre de l’année 2010 lorsqu’une convention a été conclue ou renouvelée en 2009.
Par ailleurs, conformément aux articles 1384 A et 1384 C du code général des impôts, les constructions neuves de logements financées au moyen des prêts aidés par l’Etat, et, dans certaines conditions, les constructions neuves de logements locatifs de l’association « Foncière Logement », les acquisitions de logements en vue de leur location avec le concours financier de l’Etat ou au moyen d’une subvention de l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) ainsi que certains logements sociaux faisant l’objet de travaux d’amélioration bénéficient d’une exonération de la taxe foncière sur les propriétés bâties de quinze ans. En outre et selon l’article 1384 D du même code, les locaux acquis, aménagés ou construits avec l’aide de l’Etat pour la création de structures d’hébergement temporaire ou d’urgence bénéficient également d’une exonération de la taxe foncière sur les propriétés bâties de quinze ans. Toutefois, dès lors que ces constructions ou logements ont bénéficié de prêts, aides ou subventions intervenus au cours de périodes propres à chaque dispositif, la durée de l’exonération a été portée à vingt-cinq ou trente ans.
L’article 6 de la loi précitée prolonge la majoration de la durée de l’exonération de la taxe foncière sur les propriétés bâties en faveur :
- d’une part, des logements sociaux visés aux articles 1384 A et 1384 C du CGI pour lesquels la décision d’octroi de subvention ou de prêt intervient jusqu’au 31 décembre 2014 ;
- d’autre part, des logements, acquis aménagés ou construits pour la création de structures d’hébergement temporaire ou d’urgence visés à l’article 1384 D du CGI pour lesquels la décision d’octroi d’aide de l’Etat intervient jusqu’au 31 décembre 2014.
Instruction fiscale du 26 avril 2010
BOI 4 B-1-10, n°42
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Report exceptionnel de la date des déclarations de CET |
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Fiscalité
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03-05-2010 |
La contribution économique territoriale (CET) - qui remplace la taxe professionnelle depuis le 1er janvier dernier - a deux composantes : la cotisation foncière des entreprises (CFE) et la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). Les nouvelles déclarations afférentes à ces taxes devaient initialement être déposées le 4 mai 2010 mais cette date limite vient d'être reportée.
- Nouvelles déclarations n° 1447 pour la CFE
Il n'y a plus de déclaration annuelle systématique à faire. Seules les entreprises qui demandent à bénéficier d'une exonération devront déposer la déclaration n° 1447-M au plus tard le 15 juin 2010 (et non le 4 mai comme prévu initialement). Le modèle de déclaration est disponible sur : http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public
Une déclaration n° 1447-C doit être déposée au plus tard le 31 décembre pour les établissements crées ou repris au cours de l'année 2010.
- Nouvelle déclaration n° 1330-CVAE
Toutes les entreprises dont le chiffre d'affaires est supérieur à 152 500 euros doivent déposer cette déclaration au plus tard le 15 juin 2010 (date également reportée). Si le chiffre d'affaires est supérieur à 500 000 euros, la déclaration est obligatoirement transmise avant le 30 juin 2010 au moyen de la procédure TDFC (transmission dématérialisée des données fiscales et comptables).
La déclaration en format papier est disponible sur :
http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public
Communiqué de presse de Christine Lagarde du 16 avril 2010-04-22
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